Escapade avec les Focifères

Fanfiction rédigée en 2011.

 

Livre écrit par un anonyme, fan de Gilderoy Lockhart, ayant recueilli ses propos quelques années avant son terrible accident ! Il a été adapté pour ressembler davantage à un roman.

Gilderoy venait d’atterrir en Afrique, pays qu’il avait rejoint en avion, moyen de transport très populaire chez les Moldus. Pendant le trajet il n’avait eut de cesse de commenter le voyage tandis que son compagnon de séjour, un Irlandais nommé Cormac, soupirait de plus en plus et détournait la tête du célèbre charmeur.

Ingénieux ces moldus ! Mais je me sens moins serré à bord d’un balai. Ne pourrait-on pas ouvrir la fenêtre ? réclama Gilderoy, mon teint n’est plus aussi frais qu’au départ !

– Non Lockhart, il doit faire environ -50° dehors !

– Oh Merlin ! Je croyais pourtant que nous allions en Afrique, pas en Antarctique…

– Mais nous sommes à très haute altitude, il est normal que…

– Taisez-vous donc Cormac, laissez-moi essayer d’entendre le doux bruit des oiseaux ! Avez-vous votre baguette pour m’attirer un bon jus de citrouille ? Il paraît que ça revigore la peau, je n’ai pas vraiment besoin de ça, mais je ne dirais pas non à un petit verre…

Cormac répondait inlassablement aux questions de Gilderoy, qui ne cessait de lancer des sourires charmeurs chaque fois qu’un passager ou une hôtesse tournait la tête en sa direction. En atterrissant, les deux sorciers s’étaient éloignés de la piste et une fois hors de vue ils avaient sorti leurs balais et s’étaient rendus à la cabane qui leur était destinée. C’était une cabane à moitié délabrée, sur pilotis (bien qu’il n’y ait aucun signe de point d’eau dans les environs). La porte avait visiblement était arrachée et le bois était usé.

– C’est une très charmante demeure ! s’exclama Gilderoy. Savez-vous où se trouvent les toilettes et la salle de bain ?

– Pour les toilettes creusez un trou et pour ce qui est de la salle de bain… le fleuve est à une vingtaine de kilomètres.

– Hum… Et quel est ce chiffon par terre ?

– Votre lit.

– Oh… C’est vraiment… L’aventure ! dit Gilderoy en faisant une grimace qu’il s’efforça de cacher à Cormac. J’espère que mon shampoing ne fondra pas sous cette chaleur au moins. Tiens ! Serait-ce un cri de Focifère que j’entends ?

– Ou une cigale monsieur…

Pendant quelques jours les Focifères restèrent discrets et Gilderoy et Cormac eurent du mal à en repérer… Mais au bout de la 7ème semaine ils se manifestèrent enfin. Leurs cris étaient assez désagréables et au bout de seulement trois jours à les entendre Cormac commença à devenir fou ! Il alternait les longues phrases de plainte et les crises d’euphorie. À ces plaintes Gilderoy répondait ;

– Ah les Focifères, il faut s’y faire ! Vous savez Cormac moi après les Harpies, le Spectre de la Mort, les Trolls… Ce n’est pas un Focifère qui va me faire peur ! Vous avez déjà entendu mon histoire avec les Acromentules géantes ? Je vous dédicacerai un livre si vous voulez à notre retour… Voudrez-vous ma signature sur ma photo à la première page, ou…

Gilderoy ne se lassait pas de raconter ses merveilleuses aventures, auxquelles il avait toujours survécu ! Les deux sorciers avaient pour mission en Afrique de faire subir le sortilège de mutisme aux nombreux Focifères qui vivaient dans cette région : ils rendaient fous les Africains qui passaient souvent par là pour la chasse et comme il s’agissait de Moldus il était dangereux de laisser les Focifères continuer à faire des dégâts ! Comme Cormac était déjà à moitié fou c’était le très habile Gilderoy qui s’occupait de leur lancer ce sortilège, toujours avec réussite bien sûr. Au bout de quelques jours (à peine deux en réalité), plus aucun cri de Focifère n’était perceptible. Gilderoy, très fier de lui, déclarait à n’importe quel moment de la journée ;

– Quand j’aurai fini de débarrasser ce monde des forces du mal, je lancerai ma propre marque de shampoing ! Peut-être même que si ça marche je me mettrai aux mousses à raser…

À présent que leur mission était terminée, les deux compagnons purent rentrer, au grand soulagement de Cormac qui malgré sa folie n’appréciait toujours pas l’écrivain aux nombreux exploits. Une fois revenus en grande-Bretagne, de nombreuses fans de Gilderoy l’attendait, entourées de journalistes, auxquels il répondait sans broncher ;

– Effectivement, sans moi mon cher Compagnon aurait sans doute perdu sa tête, mais grâce à mes dons en Potions et en Sortilèges j’ai réussi à le maintenir en état normal ! Mais je doute qu’il puisse retourner un jour dans la savane. Que dites-vous mon cher ? Ah oui ! Bien sûr, je suis prêt à tenter toute nouvelle aventure… Dès demain s’il le faut.

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